Ses belles formes arrondis se confondent avec les draps souillés
Son visage s'est posé sur le côté
Sa longue chevelure se déverse sur les courbes de son dos
Mon sexe se contracte dans ses dernières convulsions
Je retire l'appendice gluant
Un filet blanc nacré s'étire entre nous
Ma bouche vient n'ennivrer de son intimité
L'orifice béant est innondé de notre plaisir
Le liquide épais ruisselle entre ses jambes
Ma langue veut goûter notre jouissance
Je la lèche comme une chienne
Je la lèche, je la lèche, je la lèche
J'ai gardé un peu de ce liquide sur ma langue
J'écarte sa bouche pour le déposer au fond de sa gorge
je la veux mienne, je la veux chienne
Je veux répondre mon odeur dans tout les creux de sa peau
Et puis son corps s'est étalé sur le drap
Le ciel a tissé quelques étoiles
Elles l'attirent dans un sommeil léger
La lune déverse sa lumière sur son visage
L'astre innonde de sa blancheur nacrée les courbes de ses seins
Mon coeur s'est ralenti
Je la regarde
Elle est la femme dont j'ai toujours rêvé
Je suis ému devant une telle grâce
Avoir rencontré un être aussi magnifique
Est un bonheur qu'il ne faut pas fuir car il pourrait se sauver
Un petit vent frais a traversé la pièce
L'auréole rose de ses seins traduit un frisson en elle
Je pose ma bouche sur le petit téton durci
Ma main a attrapé la sienne je la fait descendre entre ses cuisse
Là où l'attend le plaisir d'Onan...
Son visage s'est posé sur le côté
Sa longue chevelure se déverse sur les courbes de son dos
Mon sexe se contracte dans ses dernières convulsions
Je retire l'appendice gluant
Un filet blanc nacré s'étire entre nous
Ma bouche vient n'ennivrer de son intimité
L'orifice béant est innondé de notre plaisir
Le liquide épais ruisselle entre ses jambes
Ma langue veut goûter notre jouissance
Je la lèche comme une chienne
Je la lèche, je la lèche, je la lèche
J'ai gardé un peu de ce liquide sur ma langue
J'écarte sa bouche pour le déposer au fond de sa gorge
je la veux mienne, je la veux chienne
Je veux répondre mon odeur dans tout les creux de sa peau
Et puis son corps s'est étalé sur le drap
Le ciel a tissé quelques étoiles
Elles l'attirent dans un sommeil léger
La lune déverse sa lumière sur son visage
L'astre innonde de sa blancheur nacrée les courbes de ses seins
Mon coeur s'est ralenti
Je la regarde
Elle est la femme dont j'ai toujours rêvé
Je suis ému devant une telle grâce
Avoir rencontré un être aussi magnifique
Est un bonheur qu'il ne faut pas fuir car il pourrait se sauver
Un petit vent frais a traversé la pièce
L'auréole rose de ses seins traduit un frisson en elle
Je pose ma bouche sur le petit téton durci
Ma main a attrapé la sienne je la fait descendre entre ses cuisse
Là où l'attend le plaisir d'Onan...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire