mardi 17 juin 2014

Feuilleton 14


Après l'amour
Son corps est parcouru par un petit frisson
Elle se saisit d'un tee-shirt échancré
Qui épouse ses courbes arrondies
Sa courte taille
Laisse devinner le bas de sa toison
Mes yeux se nichent dans son décolleté
Je caresse du regard
Sa poitrine arrondie
Je suis fou de ses seins
Je bande en pensant à eux
Je bande en les voyant
Je bande en les devinant
Par le chemisier déboutonné
Elle a de bons gros nichons comme je les aime
Une belle paire
Qui donne envie de tout arracher
Je la saisis par la taille
Mes mains attrapent le tee-shirt rouge
Je le relève un peu
Voir sa poitrine a demi-couverte
M'excite encore plus
Elle est comme un objet sexuel
Au service de mon plaisir
Mes mains enrobent ses seins
Ma bouche se pose sur l'un
Je lèche l'auréole rosée
Je suce le téton
Je le suce encore
Je le tète avec voracité
Je le suce
Mes mains caressent sa poitrine opulente
Je veux sucer l'autre téton
Je lèche l'auréole
Je suce le téton durci
Son visage a chaviré
Elle aime les caresses sur ses seins
C'est le rêve de tout homme
Quand elle traverse la rue
J'engloutit son sein dans la bouche
Il est immense
Je lèche l'autre
Ma queue est en feu
Sa main parcourt ma bite
Elle me masturbe un peu
A cet instant
La branlette espagnole me semble appropriée
Je glisse mon sexe sur sa poitrine
Je le tiens bien serré entre ses nichons
Cet endoit est le plus doux de la terre
Elle me masturbe entre ses seins
Le jardin d'Eden de la branlette
C'est ici j'en suis sûr
Mais sa bouche émet un léger souffle
Elle est comme un animal
Elle veut son mâle
Je plante ma queue dans la gueule de ma panthère
Cette bouche veut de la bite dégoulinante
Je me branle dans sa gorge
Elle me suce
Je suis au bord du gouffre
Je vais jouir
Mais je veux la pénétrer
Mon sexe sort de sa bouche
Je la couche sur le ventre
Mes mains saisissent ses jambes
Elles les écartent
Mes doigts écartèlent sa chatte
Elle est baveuse et chaude
Je la lèche un peu
Elle est comme une femelle en chaleur
Elle veut sa bite
Je la lèche tout doucement
Du bout la langue je la fais baver
Je la lèche
Puis je la pénètre violemment
Mon sexe la déchire jusqu'aux entrailles
Mes mains ont saisi ses seins
Je la baise comme une chienne
Elle est chienne et j'aime
Nos cris déchirent le silence
Les bras en croix
Elle s'étalle dans les draps souillés
Son souffle s'estompe
Ses yeux renvoient l'éclat du soleil
Quelle femme magnifique...

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